
A cause de ses idées, ses poèmes sont censurés et il est menacé de mort. Il s’exile en Italie, à Frosinone, où il vit encore aujourd’hui. Poète qui migre toujours de l’albanais vers l’italien et de l’italien vers l’albanais (ses poèmes sont toujours composés dans les deux langues), il introduit le rythme des Balkans dans la poésie occidentale. Auteur des nombreux recueils, en 1997 il a reçu le prestigieux Prix Montale avec Corpo presente.
(Laura Toppan, www.altriitaliani.net, 2009)